Ce qui compte , c'est le temps d'une cigarette. Ces quelques mots trop vite consumés dans un sourire.
Et elle qui part.
Et dans une dernière bouffée, respiré l'odeur d'un au revoir aux allures d'infinie.
Ce qui c'est passé après , comment il a fallut être impassible les bras croisés pendant des heures. Sa, sa ne compte pas
Sauf dans un autre calcul . Un peu différent. Probablement moins gênant. Moins souriant.
Parce que, assis, J'ai vraiment cru que quand tu m'as dit au revoir, c'était pour de vrai.
[ Peu viennent et ne partent pas.
Le seras-tu ou pas, la seule que j'aurai connue.
Quand je perds mon contrôle, la ville tourne autour.
Tu es la seule qui sait, et tu ralentis. ]